We Are X

6 décembre 2017. Discrètement, le documentaire We Are X distribué par EUROZOOM sort sur les écrans en France.

Il faut quand même noter que ce documentaire est mentionné depuis 2014, qu'il devait sortir en AVANT PREMIERE pour le concert du groupe au Wembley Arena, LONDON en mars 2016, que suite aux soucis de santé de PATA, tout ce petit monde aura décalé / repoussé / gagné un an puisque les premières images (que j'ai pu voir) ont été projetée en AVANT PREMIERE au concert du Wembley Arena, LONDON de 2017.

Finalement, une date est annoncée en France. YOSHIKI nous honore même de sa présence sur plusieurs Japan Expo (je le louperais SYSTEMATIQUEMENT) et le 24 octobre dernier, il était à Paris pour des séances photo, probablement des interviews, une apparition télé dans Quotidien, une apparition éclair à l'UGC Ciné Cité les Halles pour la promotion du film.

Une date ENFIN est annoncée : le 6 décembre 2017.

Comme toujours avec X Japan, j'attends d'y être pour le croire.

Ca tease sur Twitter... Un cadeau exclusif pour les courageux qui se présenteront à la séance de 09:00 le 6 décembre 2017 à l'UGC Ciné Cité Les Halles... 10 min pour réfléchir, 30 min pour me préparer... J'y suis. Un poster, un badge, 7 personnes dans la salle. Mais j'y suis.

Les lumières s'éteignent.

WE ARE X, ou la science du Storytelling dans toute sa splendeur.

Je suis fan. Par cela, complètement pas objective. Je refuse de m'attarder sur les ficelles marketing qui sont GROSSES COMME DES POTEAUX (mais c'est peut être la fan qui parle)

Je reproche toutefois l'omniprésence de YOSHIKI. Le documentaire semble trop s'attarder sur l'histoire de YOSHIKI avec ce groupe mythique plutôt que de traiter l'histoire du groupe en lui-même. Et en même temps, les deux sont tellement liés. YOSHIKI sans X JAPAN ne serait pas YOSHIKI et X JAPAN sans YOSHIKI, ce ne serait pas X JAPAN. Rooh, c'est beau dit comme ça... En vérité, X JAPAN ne peut pas être sans TOSHi non plus. Cela est prouvé puisque les dates de rupture correspondent EXACTEMENT à la présence de TOSHi dans le groupe. Le guitare lead a été remplacé (il a bien fallu). La basse a été remplacée. Le groupe a survécu. TOSHi se retire. Le groupe est démantelé. Je dis ça, je dis rien...

L'ingénieur son est à virer. Je ne sais pas qui est cet ingé son qu'ils ont pris et si c'est le même qui est intervenu sur le monstrueux concert du 4 juillet 2010 au Zénith, PARIS. Bref. Dans le film, on entend trop la musique, pas assez les commentaires. Heureusement qu'ici, nous avons la version sous titrée pour se rendre compte qu'il y a bien quelqu'un qui parle. Heureusement que j'aime leur musique. Je ne peux m'empêcher de me demander comment un tel réglage peu plaire à des curieux qui sont là pour découvrir un groupe... Pour eux, ce n'est ni un concert, ni vraiment un documentaire...

Je n'ai pas vu le film en entier. J'ai vu le film en version avant-première à LONDRES et, on va dire, la première partie du montage final à PARIS. Tout le film est consacré aux drames et aux tragédies du groupe. L'éviction de Taiji pour des raisons inexpliquées mais bon, on imagine facilement si on sait mettre les points sur les i. Le départ de TOSHi, avec une explication à l'emporte pièce et trop exagérée mais peut être tellement vraie finalement. La mort de hide, un coup un suicide et tout de suite après un geste familier mal exécuté qui remet l'intention de hide en perspective. Ce côté "I will survive" en opposition au "I want to die"... C'est tellement dit et redit que les autres groupes finiraient par en être jaloux... Pas un mot sur la musique, sur le travail, sur le groupe en lui même, sur les contraintes que subit un groupe dont les membres vivent dans des pays différents, mènent des carrières solos en même temps et QUI EXPLIQUERAIT POURQUOI EN 2017, J'ATTENDS TOUJOURS UN ALBUM EN COURS D'ENREGISTREMENT DEPUIS 2011 !!

Malgré cela, la fan que je suis en a eu pour son content.

Les anecdotes du Last Live, je ne les connaissais pas et je valide totalement. Avoir les coulisses d'un tel événement, c'est ça que j'attendais dans ce documentaire... sans verser non plus dans le scabreux. Avoir accès aux membres en version "nature" sans leur maquillage, c'est fun. Revoir hide, c'est dément. J'aurais voulu en savoir plus sur lui, lorsque l'ancien producteur de Sony mentionne le rapport de hide et de ses fans... J'aurais bien voulu partager cette émotion. Entendre la voix de Sugizo (parce que je réalise que je ne la connais pas trop), c'est cool. Essayer de lire entre les lignes et saisir ce qui n'est pas dit, c'est excitant.

Alors oui, malgré le coté Drama Queen de YOSHIKI, je valide ce film. C'est comme ça et totalement subjectif. Aucun recul. C'est X Japan, ça ne se discute pas.

 

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